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La Chronique Agora
 

Paris, mercredi 11 juillet [%= :date(%Y) %]

  • Simone Wapler : La folie collective abonde autant que le crédit
    10 ans après la crise financière mondiale, les folies collectives se multiplient comme les dettes et le crédit.
  • Bill Bonner : Autopsie du vide
    Les investisseurs ont préféré voir le verre à moitié plein ces derniers jours. Petite suggestion : ils devraient y regarder à deux fois et s'intéresser au vide.
  • Jim Rickards : Qui renflouera les gouvernements lors de la prochaine crise ?
    Lors de la prochaine crise, la Fed et la BCE ne pourront pas créer des milliers de milliards de dollars ou d'euros et le FMI ne pourra pas sauver les pays développés.

 

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

La folie collective abonde autant que le crédit

"La folie est quelque chose de rare chez l'individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples, les époques."
Nietzsche

Les socialistes et les économistes ont souvent une caractéristique commune : comme ils pensent "collectif", ils en arrivent à défendre des choses absurdes à l'échelon individuel.

En France, la limitation de la durée du travail à 35h00 partait de la folie du "partage du travail". Mais si vous dites "si je travaille moins, tout le monde sera plus riche" vous passez pour un crétin.

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Ces derniers temps, les imbécilités collectives poussent comme des champignons à la fin de l'été : prétendre soigner une crise de surendettement en rajoutant encore de la dette, la "guerre des monnaies", la "guerre commerciale"...

Hier, l'Institute of International Finance publiait son dernier bilan, le Global Debt Monitor.

  • La dette mondiale atteint 247 000 milliards de dollars au premier trimestre 2018.

  • La dette mondiale a augmenté de 8 000 milliards de dollars sur 12 mois.

  • La dette des entreprises et des ménages atteint un niveau record dans les pays développés.

dette

Sachant que la population mondiale est de 7,55 milliards d'individus, cela fait 32 715 $ de dette par individu (hommes, femmes, enfants et vieillards).

Mais près de 800 millions d'individus vivent avec moins de 1,9 $ par jour (seuil d'extrême pauvreté) et la population active dans le monde est de 3,27 milliards d'individus. Le vrai chiffre serait en réalité 75 535 $ par individu actif.

La folie collective aboutit à des situations inhumaines

Ceci vous prouve que la situation est difficilement surmontable. En réalité, elle est inhumaine.

Récemment, les gens se préoccupent un peu plus de la dette, mais les mêmes aiment toujours bien le crédit, en oubliant que c'est la même chose.

Quand est-ce qu'une dette (ou un crédit) est une bonne chose, ou au contraire un boulet ?

N'importe quel individu sait faire la différence. Si j'ai contracté un prêt pour acquérir quelque chose qui me rapporte plus que les intérêts de mon emprunt et qui me laissera à l'échéance un capital identique à celui que j'ai emprunté, ma dette est une bonne chose. Dans le cas contraire, c'est un boulet.

N'importe qui comprend aussi que c'est dangereux d'emprunter dans une monnaie dont on ne tire pas de revenus. Si j'emprunte en francs suisses mais que les revenus que je tire de mon placement sont en euros, je suis à la merci d'une augmentation du franc suisse par rapport à l'euro. Mais visiblement, une sorte de folie collective a saisi les élus municipaux français qui ont contracté ce type d'emprunts toxiques auprès de Dexia alors qu'ils ne l'auraient probablement pas fait à titre personnel.

La Chine aussi semble avoir sombré dans la folie collective.

Elle a emprunté pour 1 850 milliards de dollars en monnaie étrangère dont plus de la moitié en dollar.

Chine : la dette étrangère augmente rapidement et inquiète les politiciens

Et dans le même temps, le dollar se renforce par rapport au yuan. La Chine se retrouvera-t-elle comme les misérables collectivités territoriales françaises qui avaient emprunté en franc suisse ?

USD/CNY

"Pffff, me direz-vous cher lecteur dont j'admire la sagacité, mais ce n'est pas grave vu que la Chine exporte beaucoup, notamment vers les Etats-Unis et l'Europe. Elle a des revenus en dollars et en euros".

Vous oubliez une autre folie collective : la "guerre commerciale". Selon cette imbécillité, si vous faites payer plus cher à votre population ce qu'elle souhaite acheter à l'étranger, vous la protégez.

Or, les Américains ont décidé d'embrasser cette folie collective pour se protéger, vérifiant le principe d'Einstein selon lequel "la définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents."

Donc les Chinois pourraient moins exporter et avoir moins de revenus en dollars pour rembourser leurs emprunts contractés en dollar.

Et vous savez quoi ? A titre individuel, les gens n'aiment pas qu'on ne les rembourse pas et ceux qui sont acculés financièrement deviennent méchants.
[NDLR : Si vous ne voulez pas que votre épargne et votre patrimoine se retrouvent victimes de la folie collective lorsque la prochaine crise éclatera, c'est maintenant qu'il faut prendre ces quelques précautions concernant vos dépôts bancaires et votre assurance-vie. Cliquez ici pour savoir comment.]

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LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

Autopsie du vide

Dans le verre à moitié vide se trouvent la guerre commerciale, le déficit, le resserrement monétaire de la Fed, la hausse des taux d'intérêt, des bulles de toutes parts, le pouvoir ténébreux et grandissant du Deep State, le krach de marché imminent, la récession qui guette, les Kardashian, l'inévitable faillite du gouvernement américain, le nombre croissant de gens poussés à la folie par les gros titres et qui se transforment en tueurs de masse, et un plus grand nombre de gens, encore, tellement déprimés par le bla-bla qu'ils n'ont d'autre solution que se taillader les veines, sans parler du solstice d'été (les jours vont raccourcir de plus en plus jusqu'au 21 décembre), et le fait qu'ils deviennent de plus en plus vieux et gros... Et qu'ils mourront tous dans quelques années.

Dans le verre plein, par contre, se trouvent ce qu'ils recherchaient : le PIB est censé progresser de près de 4% par an, le chômage atteint un plus-bas sur 50 ans, le Brexit va être "flexible", la guerre commerciale va se livrer poliment, les Canadiens battent en retraite... les Chinois se déballonnent, la Cour Suprême est remplie d'initiés qui ne feront aucune vague, les propriétaires de logements n'ont pas touché à leurs plus-values latentes dans des proportions inédites, leurs vacances approchent, et ils vont de mieux en mieux chaque jour.

Le verre à moitié plein semblait appeler une hausse des actions. Consciencieux, les investisseurs ont donc acheté. Selon CNBC :

"Les actions affichaient une nette hausse, à la clôture, lundi, les valeurs bancaires ayant augmenté alors que les inquiétudes liées à la guerre commerciale entre les Etats-Unis et certains partenaires clés se dissipaient pour l'instant.

L'Indice Dow Jones Industrial Average a flambé de 320,11 points pour atteindre les 24 776,59 points, J.P. Morgan Chase, Goldman Sachs et Caterpillar affichant la meilleure progression sur cet indice. Le S&P 500 a gagné 0,7% et clôturé à 2 784,17 points alors que les valeurs financières grimpaient de 2,3%. Le Nasdaq Composite a également progressé de 0,9% pour atteindre les 7 756,20 points alors qu'Amazon, Netflix et Apple ont tous progressé d'au moins 1%."

Les marchés regardent toujours le verre et en comparent les deux moitiés. Les investisseurs tentent toujours de deviner si le verre se remplit ou bien se vide. Mais ici, à la Chronique, nous sommes méfiants. Mais qu'y a-t-il, dans ce fichu verre, nous demandons-nous ?

Alors étalons tout sur la table et jetons un coup d'oeil.

Des statistiques du chômage trompeuses

Le taux de chômage enregistre-t-il un plus-bas sur 50 ans ?

Pas vraiment. Les statistiques de l'emploi sont confuses et répugnantes. Davantage de gens sont censés avoir un emploi. Mais davantage de gens n'en ont pas, également. Les vrais emplois à plein temps permettant de faire vivre une famille – dans la production, de type administratif, ou dans les mines – ont certes progressé, au cours du XXIe siècle, mais la croissance de la main-d'oeuvre a augmenté quatre fois plus vite.

Les emplois à temps partiel ont pris le relais, ou des emplois dans des secteurs de service flexibles, tels que l'assistance aux personnes âgées, garer des voitures ou travailler dans des fast-foods.

La toile de fond du chômage n'a pas beaucoup changé, elle non plus, depuis l'élection de Donald Trump. La tendance demeure la même : davantage d'emplois mal payés, moins d'emplois bien rémunérés.

Résultat ? On passe plus de temps à "travailler" mais on gagne moins d'argent. Un citoyen moyen a moins de pouvoir d'achat réel qu'il n'en avait au début de ce siècle. Pour maintenir son niveau de vie, il doit emprunter plus et épargner moins. Voilà pourquoi à l'heure actuelle, le taux d'épargne est au-dessous des 3%, soit tout près d'un plus-bas record. Et les emprunts immobiliers enregistrent un plus-haut historique, supérieur même à leur niveau de 2007.

Une croissance sans emplois bien payés

Et quid de la croissance du PIB ? L'économie est-t-elle vraiment en pleine expansion ?

Non.

Les économistes parient que le deuxième trimestre sera bon : avec une croissance qui dépassera peut-être même les 4%. Mais il ne sert à rien d'observer un trimestre isolément. Sous le mandat d'Obama, un trimestre a enregistré une croissance du PIB de 5%. Et un autre de plus de 4%. Ensuite, ces deux trimestres sont revenus à la moyenne.

L'économie ralentit depuis au moins 30 ans.

Voici notre hypothèse : l'activité économique est freinée par le vieillissement, la dette, la réglementation et les accords gagnant-perdant du Deep State. Si l'on observe des indicateurs non faussés – tels que les ventes fermes et les recettes fiscales – nous constatons que ce frein persiste.

Mais quid de la baisse des impôts ? N'était-elle pas censée donner une impulsion à l'économie ?

Et quid de la guerre commerciale ? N'était-elle pas censée rapatrier des emplois aux Etats-Unis ?

N'y a-t-il donc rien, dans ce verre à moitié plein, qui puisse restituer sa grandeur à l'Amérique... ou pour le moins renforcer la valeur des actions ?

Peut-être que ceux qui investissent sur le marché actions ont constaté quelque chose que nous ne voyons pas. Tout ce que nous voyons, ce sont des astuces, des arnaques et de la magie noire de pacotille.

L'effet miracle de la baisse d'impôts ?

La baisse des impôts, par exemple, ne semble pas du tout stimuler l'économie. Au contraire, comme l'on pouvait s'y attendre, les économies réalisées sur l'impôt sur les sociétés sont employées à racheter des actions, à réaliser des introductions en bourse et des fusions/acquisitions.

Cela sous-entend que les sociétés n'ont rien de mieux à faire avec leur argent que le restituer aux investisseurs. Apparemment, elles n'enregistrent aucune croissance de leur chiffre d'affaires permettant de justifier l'agrandissement de leurs usines ou d'embaucher.

Or sans investissements, il n'y a aucune raison de s'attendre à une augmentation de la productivité ou des salaires. Au contraire, l'effet net de la baisse d'impôt devrait amplifier les tendances de ces trente dernières années, à savoir l'augmentation des niveaux d'endettement, le transfert d'encore plus de ressources vers la population la plus riche, et la réduction de la croissance réelle au sein de l'économie du quotidien.

Et en ce qui concerne la guerre commerciale, jusqu'à présent, elle a cet effet étonnant de stimuler les exportations, dans la mesure ou acheteurs et vendeurs se démènent avant la date fatidique. La balance commerciale américaine a fait un bond inattendu, le mois dernier, car l'on s'est dépêché d'exporter du soja, notamment, en Chine.
[NDLR : Notre spécialiste a quelques autres révélations choquantes sur les Etats-Unis de Donald Trump et cette guerre commerciale ; ses informations pourraient influencer votre retraite. Découvrez-les ici et ne passez pas à côté d'une opportunité qui pourrait vous procurer des revenus mensuels substanciels.]

Mais ce microphénomène a déjà disparu. A présent, nous sommes face à la réalité de la guerre commerciale : une baisse des ventes, des bénéfices qui diminuent, et une économie qui stagne.

Globalement, presque tout ce que contient ce verre à moitié plein – excepté l'air – relève soit d'une erreur, soit d'une imposture caractérisée.


LES NOTES DE JIM RICKARDS

Jim Rickards

Qui renflouera les gouvernements lors de la prochaine crise ?

En 2015, j'ai participé à plusieurs comités consacrés aux conflits économiques, et notamment à une simulation de guerre économique, au Pentagone, où la Chine et les Etats-Unis étaient adversaires.

Au fil des analyses de nos scénarios, j'ai renouvelé mon inquiétude concernant le fait que la Chine et la Russie aient triplé leurs réserves d'or ces dernières années, évoluant vers une marginalisation du dollar américain en tant que devise de réserve mondiale. David Dollar a objecté vigoureusement. L'émissaire au patronyme prédestiné s'est tourné vers moi en tapant du poing sur la table et en s'exclamant :

"Le dollar est la devise de réserve mondiale depuis longtemps, il est la devise de réserve mondiale aujourd'hui, et il restera la devise de réserve mondiale à l'avenir !".

Je l'ai regardé et lui ai dit :

"David, c'est comme si j'étais assis à Whitehall en 1913 à écouter John Bull déclarer 'la livre sterling est la devise de réserve mondiale depuis longtemps, elle est la devise de réserve mondiale aujourd'hui, et elle le restera à l'avenir !'".

Le long déclin de la livre sterling, en tant que monnaie de réserve mondiale, a débuté en novembre 1914 et s'est déroulé jusqu'à Bretton Woods, en 1944. Aujourd'hui, la livre sterling représente une part insignifiante des positions de réserve et des règlements internationaux.

Mais David Dollar n'est pas le seul membre éminent de l'élite monétaire ressentant une confiance illimitée vis-à-vis du statut du dollar comme référence pour le système monétaire international.

Le 15 février 2017, j'ai rencontré personnellement l'ex-secrétaire au Trésor Tim Geithner, lors d'une réunion en petit comité, à New York. Je lui ai demandé franchement quel était le plan, s'agissant de la prochaine crise monétaire, et notamment certains aspects du reset monétaire mondial.

J'ai suggéré que la Fed avait fait peu d'efforts pour réduire son bilan après la crise de 2008 : il était toujours aux alentours de 4 200 milliards de dollars, niveau atteint fin 2014. J'ai exprimé mes doutes sur la capacité qu'aurait alors la Fed à doubler voire quadrupler à nouveau son bilan, comme elle l'avait fait après la crise de 2008. Ensuite, j'ai demandé de but en blanc à Geithner s'il pensait que le FMI allait éventuellement imprimer des milliers de milliards de droits de tirage spéciaux (DTS) pour réinjecter des liquidités dans le système monétaire international, en cas de nouvelle crise, ce qui représenterait une forme de reset monétaire mondial.

A ma surprise, Geithner a écarté l'idée que le FMI puisse sauver le monde. Voici ce qu'il a dit :

"Nous avons essayé, après 2008, et cela n'a pas très bien marché".

Le problème est en partie dû au fait que l'émission est intervenue longtemps après l'apaisement de la crise, et même après le début de la reprise aux Etats-Unis. En outre, les montants en question étaient modestes, par rapport aux 10 000 milliards de dollars de swaps de devises organisés entre la Fed et la BCE, et les milliers de milliards de dollars d'émission d'argent frais que la Fed avait entrepris via le QE1 et, par la suite, les QE2 et QE3.

Qui renflouera les gouvernements ?

J'ai questionné encore Geithner. Voici ce que je lui ai dit :

"Bon, si la Fed ne peut élargir son bilan et que l'émission de DTS du FMI est inefficace, alors comment la Fed et les autres banques centrales gèreront-elles une nouvelle crise mondiale de liquidité ?"

Geithner est resté silencieux puis il m'a dit : "des garanties".

La proposition de Geithner m'a laissé très sceptique. Si les garanties ont fonctionné en 2008, c'est parce que la panique concernait les établissements de crédit privés et que le gouvernement a pu recourir aux garanties publiques pour soutenir le crédit privé. Lors de la prochaine crise, ce sera différent.
[NDLR : Décortiquer les différentes opinions de l'élite concernant le futur du système monétaire international, et les solutions potentielles en cas de nouvelle crise pour prendre les devants et investir profitablement, cela vous intéresse ? Alors prenez connaissance des révélations de Jim sur les Etats-Unis de Donald Trump. Cliquez ici pour en savoir plus.]

Les acteurs de l'investissement, publics et privés, prennent pour acquis que le gouvernement renflouera les banques. Mais qui renflouera le gouvernement ? La prochaine crise s'accompagnera d'une perte de confiance vis-à-vis du gouvernement lui-même, des banques centrales et de la monnaie fiduciaire. Comment un gouvernement peut-il se "garantir" lui-même lorsque c'est justement le crédit du gouvernement qui est remis en question ?

 

 

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