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Paris, mardi 21 août [%= :date(%Y) %]

•   Simone Wapler : Des dividendes record et des marchés au zénith
Les dividendes atteignent des records absolus, justifiant en principe les prix élevés des actions. En réalité, tout cela n'est qu'une bulle de crédit.

•   Bill Bonner : MAGA : mission accomplie ?
Donald Trump estime qu'il a déjà rendu sa grandeur à l'Amérique, comme en témoignent les marchés, l'emploi et la défense. Mais grattons ces statistiques...

•   Nicolas Perrin : Le long hiver prévisible des cryptomonnaies (1/4)
Les meilleurs spécialistes des cryptomonnaies restent enthousiastes sur leur avenir mais prévoient un cycle comparable au krach des valeurs internet.



Simone
LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Des dividendes record et des marchés au zénith

Presque 10 ans après la faillite de Lehman Brothers, tout va très bien sur les marchés financiers. Les principaux indices actions sont proches de leur sommet.

Les entreprises ont versé près de 500 milliards de dollars de dividendes dans le monde au deuxième trimestre, un niveau jamais atteint, nous indique Les Echos. Selon Janus Capital, les 1 200 plus grosses entreprises cotées de la planète pourraient verser en 2019 près de 1 358 milliards de dollars de dividendes, un record absolu.

Les prix très élevés des actifs financiers sont donc parfaitement justifiés, nous dit-on.

dividendes

Dans les 10 gros payeurs de dividendes, vous retrouvez trois entreprises de l'industrie financière : BNP Paribas, HSBC et Allianz. BNP Paribas et HSBC sont des banques qui prêtent de l'argent qui n'existe pas et ne leur coûte presque rien.

Qu'est-ce qui pourrait mal tourner ?

Vous anticipez déjà la réponse, cher lecteur : le cycle, la dette.

matrix
Il n'y a PAS de retour en arrière possible

Cette innovation technologique est en marche... et bouleverse déjà la donne : Amazon, IBM, Facebook, Alphabet… mais aussi la Société Générale, AXA et de nombreux autres sont déjà investis.

A votre tour : des gains de 420%, 350%... et même 6 750% sont en ligne de mire.

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Les cycles économiques sont comme les saisons, ils tournent. Après le beau temps, la pluie. Le crédit ayant servi à financer beaucoup de projets qui paraissaient appétissants au moment du plein soleil économique devient un boulet lorsque les nuages arrivent et que les ventes ne sont pas au rendez-vous. Lorsque la pluie survient, le joli crédit se transforme en sinistre dette.

Toute cette hausse des marchés et ces dividendes ont été achetés à crédit.

Les grandes entreprises américaines de l'indice S&P 500 devraient racheter pour 1 000 milliards de dollars de leurs propres actions cette année, selon Goldman Sachs et "les rachats d'actions demeurent la principale source de demande sur les actions", alors que les autres catégories d'investisseurs (ménages, fonds d'investissement, de pension...) sont vendeurs nets d'actions.

Comment les entreprises financent-elles ces rachats d'actions tout en versant des dividendes record ?

Simple : à crédit puisque c'est encore gratuit (ou presque). Par les "dettes sur marge" qui atteignent 650 milliards de dollars.

Evolution des dettes sur marge et de l'indice S&P 500

Toute cette hausse repose donc essentiellement sur des rachats d'actions financés par de la dette.

C'est le miracle de la finance moderne et du crédit illimité, le miracle de l'argent factice.

Mais comme le dit Bill Bonner, accrochez vos ceintures car l'erreur numéro 2 de la Fed – le resserrement après le laxisme – va bientôt bouleverser les marchés.


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Bill Bonner
LES NOTES DE BILL BONNER

MAGA : mission accomplie ?

Eh bien c'était facile en fait !

Moins de deux ans après avoir pris son poste, Trump annonce "mission accomplie". Un tweet présidentiel :

"J'ai DEJA rendu sa grandeur à l'Amérique, il suffit de regarder les marchés, l'emploi, la défense –– nous battons des records et nous allons faire mieux encore".

Eh bien ! Nous pensions qu'un pays devait sa grandeur à sa population diligente... ses institutions robustes... son capital productif... son art, sa culture, son ensemble de règles vernaculaires. Mais nous voyons désormais qu'il suffit d'un seul homme...

... Un génie... un courageux patriote... un avocat infatigable oeuvrant pour la cause de cette grandeur.


Donald Trump mieux que Herbert Hoover ?

Ce pauvre Herbert Hoover. Qu'est-ce qui n'allait pas chez lui ?

Parce qu'après tout... si un homme peut à lui seul rendre sa grandeur à l'Amérique, comment se fait-il que Hoover ait échoué ?

Contrairement à M. Trump, qui a hérité sa fortune de son père, Hoover était orphelin à neuf ans. Il finança ses études à l'université de Stanford en cumulant les petits boulots... et devint ingénieur des mines, travaillant sur des projets en Australie, Chine, Russie et Afrique du Sud.

En Chine, lui et son épouse apprirent la langue, qu'ils utilisèrent plus tard pour mener des conversations privées à la Maison Blanche. Pendant son séjour, Hoover dut aussi affronter la révolte des Boxers. Mme Hoover utilisa un pistolet de calibre .38 pour repousser les insurgés. En Birmanie, Hoover survécut à la malaria.

En moins de 20 ans, Hoover connut une belle ascension qui le rendit très riche. Il contribua à mettre en place des innovations majeures en matière de métallurgie dans ses opérations minières partout dans le monde. Il donna des conférences dans les universités de Columbia et Stanford, écrivit un manuel sur l'exploitation minière et traduisit même, depuis le latin, le classique du XVIème De Re Metallica.

Durant la Première guerre mondiale, il géra le programme alimentaire des Etats-Unis ainsi que le programme d'aide aux victimes de la guerre en Europe.

Après la guerre, il y eut une famine majeure en Russie après l'arrivée des bolcheviques au pouvoir. Travaillant 14 heures par jours dans un bureau à Londres, Hoover releva le défi, comme il l'avait toujours fait, aussi irrépressible dans sa carrière de fonctionnaire qu'il l'avait été en affaires.

Le Congrès américain souhaitait qu'on laisse "les rouges" se débrouiller tout seuls. Hoover n'était pas de cet avis :

"20 millions de personnes meurent de faim ; quelle que soit leur opinion politique, elles seront nourries".
Et elles le furent.

Ainsi, s'il y avait bien quelqu'un qui pouvait Rendre sa Grandeur à l'Amérique après le krach de 29, c'était l'homme de la Maison Blanche, le président Herbert Hoover. C'est ce qu'il avait promis (sans toutefois aller jusqu'à affirmer qu'il le ferait tout seul) :

"Nous allons bientôt, avec l'aide de Dieu, contempler le jour où la pauvreté sera bannie de cette nation".
Hélas, même Herbert Hoover n'y a pas suffi. La Grande dépression a commencé pendant son mandat. Elle n'a pas pris fin avant la Deuxième guerre mondiale.

Peut-être que M. Trump est plus intelligent, plus dynamique, ou tout simplement plus chanceux ? C'est possible. Mais les dieux tendent des pièges à ceux qui sont trop sûrs d'eux-mêmes... pour mieux se moquer ensuite.

Mais faisons ce que Trump nous demande. Nous allons examiner les marchés, l'emploi et la défense.

Où sont les vrais emplois ?

D'abord, l'emploi. Le taux de chômage officiel US a baissé, mais le nombre de vrais emplois à plein temps tel que rapporté par le Bureau américain des statistiques de l'emploi, se montait à 73,83 millions en juillet.

Au début du siècle, il y a 18 ans, ce chiffre était de 72,73 millions. Seulement un million d'emplois créés sur toute cette période – alors que la population américaine a augmenté de 48 millions de personnes !

Les jolis chiffres de l'emploi peuvent quasiment tous être attribués 1) au fait que les gens sortent en masse de la main-d'oeuvre, 2) aux emplois mal payés et à temps partiel dans les secteurs des loisirs et des services médicaux et 3) à l'inflation.

Il y a plus de 50 ans, un économiste français futé, Jacques Rueff, nota cyniquement que si l'inflation semblait faire grimper l'emploi, c'était parce que les coûts réels de main-d'oeuvre déclinaient à mesure que la devise se dépréciait.

La main-d'oeuvre étant moins chère ; les employeurs embauchaient plus. En d'autres termes, c'était un moyen de voler les travailleurs sans qu'ils s'en rendent compte.

C'est ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis. En juillet, l'inflation était à 2,9%. Selon les chiffres officiels, les salaires US augmentent de 2,8% environ. Ce qui signifie que le travailleur moyen est en train de s'appauvrir. Son actif principal – son temps – perd sa valeur.

En quoi est-ce que cela rend sa grandeur à l'Amérique ?

Encore plus d'argent pour l'armée

Ensuite, la défense. Lorsque les Etats-Unis étaient vraiment grands – dans les années 1950 –, le président Eisenhower réduisait les dépenses militaires, il ne les augmentait pas.

Lui-même ancien soldat, Eisenhower savait que le Pentagone fonctionnait de la même manière que toutes les bureaucraties du Deep State – il s'accaparait du pouvoir et de l'argent... tout en négligeant sa mission principale.

La dose de sucre supplémentaire accordée par Trump à l'armée rendra l'Amérique plus pauvre... et plus faible.

Enfin, les marchés.

Révisons les bases : la Fed est prévisible. Elle commet toujours l'une de ces trois erreurs : l'Erreur n°1 (prêter trop d'argent à des taux trop bas pendant trop longtemps)... l'Erreur n°2 (augmenter les taux pour tenter de corriger l'Erreur n°1)... ou encore l'Erreur n°3 (paniquer et réduire les taux après que l'Erreur n°2 a provoqué un krach).

Suite au krach de 2008/2009, la Fed a commis la plus grosse Erreur n°3 de son histoire – injectant près de 4 000 milliards de dollars dans le marché du crédit afin de faire baisser les taux à zéro. Les taux réels (après inflation) étaient encore plus bas.

La Fed est désormais passée en "mode resserrement" (Erreur n°2) depuis deux ans, mais son taux directeur est toujours sous le niveau d'inflation.

La plus grande Erreur n°3 de tous les temps a engendré le plus grand rally boursier de tous les temps... qui a finalement atteint un sommet le 26 janvier de cette année. Depuis, nous attendons de voir quand et comment le marché boursier tombera de la falaise.

Pour l'instant, il n'a pas franchi le pas. En plus des taux négatifs de la Fed, les rachats d'actions l'ont sauvé. Selon Goldman Sachs, ces rachats atteindront 1 000 milliards de dollars cette année.

Les rachats d'actions sont une bizarrerie, dans une économie vigoureuse. Ils suggèrent que les dirigeants des entreprises ne trouvent rien de mieux à faire avec leur argent qu'acheter leurs propres titres.

L'entreprise semble ainsi avoir plus de valeur... mais cela n'augmente pas les ventes ou les profits. Et cela n'ajoute pas d'emplois, de productivité ou quoi que ce soit d'autre qui rendrait réellement sa grandeur à l'Amérique.

L'investissement – construire de nouvelles usines, créer de nouveaux emplois, faire plus de formations, de recherches et de développement –, voilà ce qui fait bouillir la marmite. Or l'investissement décline depuis 50 ans. En 1968, les Etats-Unis consacraient 24% de leur PIB à l'investissement. En 1988, ce chiffre était de 22%. En 2008, 20%. Aujourd'hui, il est d'environ 17%.

Selon la plupart des critères, les actions sont largement surévaluées. Tôt ou tard, nous devrions assister à la sorte de krach qui a ruiné la réputation de Hoover. Nous verrons alors ce que cela fera pour la réputation de M. Trump, quelle qu'elle soit.
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Nicolas Perrin
LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

Le long hiver prévisible des cryptomonnaies (1/4)

Après vous avoir entretenu du dernier rapport "In Gold We Trust", c'est aujourd'hui de son petit frère, le Crypto Research Report, dont je vais vous parler.

Comme la galaxie des cryptomonnaies a à peine 10 ans d'existence – alors que l'or est utilisé en tant que réserve de valeur depuis l'Egypte antique et l'Empire d'Akkad –, cet univers est encore en plein essor et sujet à de nombreuses mutations.

Par conséquent, Incrementum publie son "Crypto Research Report" à un rythme trimestriel alors que le rapport "In Gold We Trust" reste une publication annuelle.

Demelza Kelso Hays – enseignant-chercheur à l'Université du Lichtenstein depuis 2013 sur le thème des cryptomonnaies et research analyst chez Incrementum – en pilote toujours la rédaction, aux côtés de Mark J. Valek (H&V).

La première édition date de décembre 2017, je vous ai parlé de la deuxième édition au mois de mars 2018 (voir ici et ) et la troisième édition a été publiée le 20 juin 2018.

On y trouve toujours un résumé des temps forts du trimestre, l'explication détaillée d'un "crypto concept" (les différents mécanismes de consensus), les aspects techniques et financiers d'un crypto-actif donné ou d'une catégorie de crypto-actifs (le triangle d'incompatibilité des cryptos), mais l'analyse technique a cette fois-ci laissé la place à un sujet politico-économique : les cryptos en tant que monnaies "hayekiennes".

La culture économique française étant à 99,99% keynésienne, peut-être est-il nécessaire de rappeler que Friedrich Hayek n'entre pas dans ce cadre.

Hayek est un économiste et philosophe de l'école autrichienne d'économie, promoteur du capitalisme contre le socialisme et pourfendeur de toute forme d'étatisme trop entreprenante. Il a reçu le Prix Nobel d'économie en 1974 pour ses travaux sur la théorie de la conjoncture. On lui doit en 1945 La route de la servitude, qui démontre comment le socialisme conduit au totalitarisme.

Selon Hayek, la concurrence est bonne même en matière de monnaie et dans Pour une vraie concurrence de la monnaie il prône sa "dénationalisation". Ainsi, les cryptomonnnaies – du fait de leur caractère privé – s'inscrivent dans la pensée hayekienne.

L'hiver des crypto-actifs se poursuit... et pourrait durer !

Le 12 mars, alors que le bitcoin s'échangeait autour des 9 200 $, les auteurs du rapport écrivaient que "sur le plan technique, la correction n'est pas encore terminée. Nous pourrions être entrés dans un 'crypto hiver' qui pourrait durer plusieurs mois ou plusieurs années".

Au 20 juin, à 6 770 $, le bitcoin avait encore perdu 26% de sa valeur et H&V ne faisaient pas montre d'optimisme : "notre analyse technique du krach de janvier 2018 montre qu'une chute brutale jusqu'à 2 500 $ est tout à fait possible", écrivaient-ils. Depuis le record historique à 19 891 $ le 17 décembre, cela représenterait au total une baisse de plus de 87%.

Pour H&V, une seule raison suffit à expliquer une telle orientation du cours :

"Le marché des cryptos est toujours dominé par de petits investisseurs [dans une optique de spéculation généralisée] qui n'ont pas les connaissances ou les données pour procéder à une analyse technique ou fondamentale. [...] Les 'baleines' exercent une influence massive sur le marché en raison d'une liquidité insuffisante".
Qu'est-ce qui pourrait stopper la chute ?

Au mois juin 2018, le marché a enfin montré quelques signes de désespoir. Cependant, cela n'est pas suffisant pour poser les bases d'un nouveau marché haussier selon H&V.
"Nous ne débuterons un nouveau marché haussier qu'une fois que les mains faibles auront été balayées."
Le propos est clair : les cours ont vocation à descendre bien plus.

Les leçons du krach de janvier 2018

Ce nouvel effondrement des prix aura eu le mérite de montrer une chose : "la cryptomonnaie qui présente la plus faible volatilité, mesurée par l'écart-type des rendements, c'est le bitcoin".

Cela se traduit sur la part croissante qu'occupe la monnaie-mère au sein du marché (domination) depuis le krach de janvier.

bitcoin

Ainsi, malgré toutes les attaques, "Bitcoin a prouvé sa stabilité", estiment H&V. Le bitcoin domine actuellement le marché des cryptomonnaies à plus de 47%.

Par ailleurs, "si Bitcoin a déjà survécu à un tel 'hiver des cryptos' par le passé, cela n'est pas le cas de la majorité des altcoins". Il est important de le rappeler car l'immense majorité des cryptos-actifs ont la particularité d'être fortement corrélés. En cas de marché baissier, c'est tout le marché qui baisse. Il n'existe pas de hedge à la chute du bitcoin parmi les 1 597 crypto-actifs que recense coinmarketcap.com.

Par conséquent, si le cours du bitcoin chute beaucoup plus bas, le marché pourrait être entraîné dans un assainissement similaire à celui qu'a connu le Nasdaq lors de l'effondrement de la bulle internet à partir de mars 2000. En clair, des wagons de valeurs pourraient afficher "zéro" et ne jamais quitter cette "vallée de la mort", comme l'ont nommée les auteurs.

Comment diversifier votre portefeuille de crypto-actifs ?

Un poncif répandu par certains contempteurs des cryptos voudrait que les 1 596 crypto-assets qui ont vu le jour après Bitcoin ne soient – à quelques considérations marketing près – qu'autant de répliques de la monnaie-mère. Gérard Dréan s'est chargé de dynamiter cette idée reçue.

Dans leur dernier "Crypto Research Report", les auteurs d'Incrementum se sont attelés à expliquer deux des caractéristiques par lesquelles les crypto-actifs se distinguent.

La première concerne la prise de décision sur le réseau, c'est-à-dire au niveau de ce que l'on appelle les "mécanismes de consensus", soit la proof of work (POW) ou la proof of stake (POS). Dans le premier cas – preuve de travail – il s'agit de monnaies qui se minent (travail) et se stockent, grâce à de la puissance de calcul informatique, comme le bitcoin (BTC). Dans l'autre cas, il s'agit d'une preuve d'enjeu – ou de participation – comme Lisk (LSK) qui est liée à la possession des jetons et à leur mise en dépôt pour valider les transactions. H&V consacrant une bonne dizaine de pages à ce vaste sujet.
[NDLR : Mettez maintenant en portefeuille ces cryptomonnaies de "3e génération", celles qui ont les meilleures chances de percer sur le marché, aux côtés du bitcoin. Découvrez-les ici.]

La seconde est celle de la technologie sur laquelle repose le réseau. En une quinzaine de pages, H&V démontent un autre poncif : celui selon lequel tout tournerait autour de la blockchain dans la galaxie des cryptos.

Je vous retrouverai très prochainement pour vous rapporter les explications de nos Galilée des temps modernes sur ce point, et les conclusions que vous pouvez en tirer dans le cadre de la gestion de votre portefeuille de crypto-actifs.


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