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Paris, jeudi 23 mai [%= :date(%Y) %]

•   Bruno Bertez : La japonification du monde
Le Japon est bloqué dans une impasse économique ; son sort vaut la peine d'être étudié, car bon nombre d'économies occidentales connaîtront le même.

•   Bill Bonner : Le "Grand effritement" de l'Irlande
Tout comme il y a des accords gagnant-perdant, il y a des droits gagnant-perdant – et l'immobilier irlandais en est une parfaite illustration.

•  Ryan McMaken : Les Français sont plus pauvres que les plus pauvres des Américains
La France est championne du monde en matière de dépenses sociales... mais des chiffres choquants démontrent que cela ne se reflète guère dans le niveau de revenus des citoyens.



LES NOTES DE BRUNO BERTEZ

La japonification du monde

Le terme japonification a un sens.

Il s'est imposé au fil des ans, ou plus exactement au fil des décennies !

La japonification, c'est l'état de stagnation économique très prolongé, de longue et très longue durée, produit par des politiques idiotes qui consistent non pas à traiter les problèmes, mais à les repousser dans le futur tout en faisant semblant de les traiter. Tout est résumé dans l'expression anglo-saxonne "extend and pretend", c'est-à-dire "étendre et prétendre".

La japonification, ce n'est bien sûr pas de l'économie ; c'est de la géopolitique, du politique, du social et du culturel. Dans la japonification, les élites dirigeantes font semblant de se préoccuper de l'intérêt général, de l'intérêt public mais en réalité elles mènent une politique de préservation d'un ordre social – plus précisément, de l'ordre social qui leur est favorable.

Les élites japonaises sont arc-boutées sur la préservation de l'ordre établi, lequel ordre est en même temps celui voulu par les Etats-Unis puisque le Japon est un protectorat américain et que ses partis politiques sont quasi-totalement inféodés aux Etats-Unis. Le Japon et la Corée du Sud sont les boucliers avancés des Etats-Unis pour contenir la Chine.

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Bien entendu, cette situation fait du Japon un pays bloqué ; il est amusant de constater que ceux qui sont le plus intéressés à ce que le blocage dure éternellement, lui reprochent... ses blocages !

Vassalisation et blocages

Le Japon ne peut se réformer en tant que vassal américain car la situation politique et sociale est verrouillée. Pourtant, les Etats-Unis reprochent au Japon ses blocages et prétendent que c'est à cause d'une sorte de mal intérieur qu'il ne réussit pas à sortir de la crise de longue durée.

Miracle de la vassalisation, c'est une chose que nous connaissons aussi en Europe – donc ne nous moquons pas des Japonais. Cocus et fiers de l'être...

La seule fois où la situation politique intérieure a hissé au pouvoir un groupe non-inféodé aux Etats-Unis, la CIA l'a dégommé salement en quelques mois, et tout est rentré dans l'ordre.

Donc le Japon est condamné à répéter – et la répétition est le signe de l'échec. En effet pourquoi répéter si on a réussi ? Quand on a réussi, on est guéri de la langueur et on n'a plus besoin de dopage !

PIB réel du Japon 

Le Japon répétera jusqu'à ce que la catastrophe survienne – une catastrophe provoquée par la rébellion du réel face à l'imaginaire des dopages et autres pseudo-euphorisants.

Le paradoxe du yen

La catastrophe est au bout de la route, mais nul ne peut prétendre fixer une date, un calendrier ou un mode d'apparaître, car cette catastrophe passe par des modifications de comportements humains et ces modifications sont imprévisibles.

Ceux qui ont voulu les prévoir, les anticiper ou les spéculer sur la monnaie ou les fonds d'Etat japonais s'y sont cassé les dents ; soit ils se sont suicidés, soit ils sont ruinés et vivent misérablement.

Le yen est à la fois une monnaie pourrie, condamnée et une monnaie refuge, une monnaie risk-off précisément à cause de cette situation : un pays bloqué où rien ne bouge, où la stabilité de l'épargne est assurée, où la répression financière est féroce.

Le pays fonctionne comme un gigantesque hedge fund global. Il se finance avec l'épargne intérieure de ses habitants – une épargne qu'il ne remboursera jamais –, et il investit, place et spécule ailleurs. Le pays fait du carry trade avec les économies de ses citoyens.

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Bill Bonner
LES NOTES DE BILL BONNER

Le "Grand effritement" de l'Irlande

La seule chose agréable de notre triste profession, c'est que nous ne sommes jamais à court de cibles.

Nous visons les sottises : partout où nous allons, nous jetons une canette de bière par la fenêtre – nous sommes ainsi certains d'en atteindre.

En Irlande aussi...

Une manifestation le week-end dernier a prouvé que les Irlandais sont au moins aussi idiots que les Américains.

Nous avons (quasiment) terminé de poser le toit de notre cottage. L'endroit était si minuscule et si délabré que la plupart des gens pensaient qu'il ne valait pas la peine d'être sauvé.

Il était abandonné comme des milliers d'autres maisons en Irlande. Rien que sur notre petite ferme, on trouve trois de ces ruines cachées dans les bois – juste des murs de pierre couverts de lierre et de ronces.

Grandes ou petites, tout s'effrite

On appelait cela "le Grand effritement".

Il y a un demi-siècle, les Irlandais croulaient sous les bâtiments délabrés – humbles ou majestueux. C'était à tel point que le ministre du Développement de l'époque disait en plaisantant que les gens faisaient pression sur le gouvernement "en menaçant de nous laisser leurs maisons".

Les petites maisons s'étaient effritées tandis que leurs propriétaires mouraient de faim au XIXème siècle... ou partaient pour les Etats-Unis, l'Australie ou le Canada. Les grandes maisons, quant à elles, avaient succombé aux impôts, à la dette ou aux bombes de l'IRA.

Ensuite, lorsque la prospérité est enfin arrivée en Irlande, rares étaient ceux qui voulaient s'embarrasser des vieilles bicoques. Pour la première fois de son histoire, l'Irlande avait une classe moyenne exigeant des logements de classe moyenne.

Hitler, π et le marché de l'immobilier

Les sottises prennent de nombreux masques et aspects. Parfois, elles sont basées sur une erreur sans conséquences. Parfois, elles témoignent simplement d'un mauvais jugement.

Certains pensent que Hitler habite sous le Pôle Nord. D'autres pensent qu'il faudrait arrondir pi (π) à 3... pour que ce soit plus simple à retenir.

Beaucoup pensent que leur gouvernement peut améliorer leurs vies en stimulant l'économie, en interdisant les drogues ou en bloquant le commerce étranger.

Souvent, les sottises n'affectent que la personne qui les pratique – attirant simplement des sourires narquois du reste d'entre nous. En revanche, quasiment toutes les politiques publiques sont elles aussi basées sur des sottises – ce qui, invariablement, rend la vie moins plaisante pour tout le monde.

"Oh, c'est dingue, en Irlande", nous a expliqué un ami. "La dernière fois, c'était une bulle de l'offre. Là, on a une bulle de la demande".

Notre ami suit les tendances immobilières. Il est également propriétaire, investissant dans des biens qu'il loue ensuite.
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"Quand je publie une annonce pour un appartement à louer, des dizaines de gens me contactent. Maintenant, ils me proposent de payer plus que ce que je demande.

"Il y a tellement de gens qui viennent travailler dans la high tech en Irlande – chez Google, Facebook, toutes ces entreprises qui ont installé leur siège européen dans le pays.

"Les constructeurs n'arrivent pas à suivre la demande. La maison moyenne, à Dublin, se vend désormais plus de 600 000 $. Evidemment, il y a tellement de restrictions sur la construction qu'il n'est pas facile d'obtenir un permis".

Qu'est-ce qu'un droit ?

Ce phénomène – un boom de la demande et un engorgement de l'offre – a mené à ce que les journaux appellent "une crise de l'immobilier". Le secteur privé a ses propres saisons de boom et de krach ; si l'on veut un authentique désastre, il faut faire intervenir les autorités.

"Les expulsions désormais interdites pour les locataires de longue date", titrait un article de l'Irish Independent samedi. "De nouvelles lois empêcheront les propriétaires d'expulser les locataires de longue date sans raison claire"... commence l'article.

Plus tard dans la journée, tandis que nous travaillions à notre toit, les Dublinois sont descendus la rue ; les masses étaient en marche... et en colère.

"Le logement est un droit humain", proclamaient les pancartes. Sinn Fein, parti politique nationaliste, propose que "le droit au logement soit inscrit à la Constitution [irlandaise]".

L'idée d'un "droit" au logement révèle la tuyauterie défectueuse d'un esprit qui prend l'eau. Pour que quelqu'un ait droit à une maison, il faut que quelqu'un d'autre ait le devoir de la lui fournir.

Qui est cette autre personne enchaînée au marteau et à la truelle pour que les douces mains d'un activiste de Dublin puissent profiter de la tiédeur d'une jolie demeure sans avoir à la payer ?

Car oui, c'est bien là la signification d'un "droit" – c'est une chose pour laquelle on n'a pas à marchander.

Droits factices

Il y a des droits gagnant-gagnant... comme le droit à la vie, la liberté et la propriété – des choses dont nous pouvons tous profiter.

Et il y a des droits factices, gagnant-perdant, comme le droit à une nouvelle Tesla. Vous obtenez une nouvelle voiture, mais quelqu'un doit la payer. De même, quelqu'un doit grimper sur le toit sans quoi vous n'aurez pas de maison.

Le lecteur sera peut-être aussi curieux que nous. Comment se fait-il que l'Irlande connaisse une crise de l'immobilier ? N'ont-ils pas de plombiers, d'électriciens, de charpentiers ? N'ont-ils pas de pierres, de ciment, de bois ? N'ont-ils pas de promoteurs motivés, prêts à construire des maisons pour répondre à la demande des consommateurs et gagner un peu d'argent ?

Bien sûr qu'ils ont tout cela – par milliers. Mais alors pourquoi ne construisent-ils pas assez de maisons ? Où est le point d'engorgement ?

Le zonage ? La planification ? Les règles d'urbanisme ? La réglementation du secteur des prêts immobiliers ? Pourquoi ne pas convoquer les coupables probables et leur poser quelques questions ?

Au lieu de cela, les politiciens véreux passent à l'action, imposant droits factices et accords gagnant-perdant.

Et nous y voilà... en page 30. Eoghan Murphy est ministre du Logement, de la planification et du gouvernement local :

"Ce gouvernement n'attend pas que le marché résolve le problème. Le marché ne l'a jamais fait. Ce n'est pas un gouvernement limité par l'idéologie.

Nous sommes en pleine expansion massive des logements sociaux, avec 50 000 logements ajoutés au stock entre 2016 et 2021".

Eh bien ! Contrôle des loyers plus logements sociaux, voilà qui devrait tout régler...



LES NOTES DE RYAN McMAKEN


Les Français sont plus pauvres que les plus pauvres des Américains

Avec la montée du mouvement des gilets jaunes en France – un mouvement qui a débuté au mois d'octobre dernier et qui se maintient encore aujourd'hui – les commentateurs et militants politiques ont commencé à réévaluer la situation des foyers français en termes de niveau de revenu et de pauvreté.

Depuis que le mouvement a commencé, des articles avec des titres tels que "Le niveau révoltant de la pauvreté en France en 2018" ou "La France s'interroge sur elle-même au moment où près d'un million d'enfants vivent dans la pauvreté " se sont multipliés et sont devenus de plus en plus ouvertement politiques dans le contexte des manifestations.

Traditionnellement, la réaction du gouvernement face à ceux qui dénoncent un problème de pauvreté endémique – accusation qui, comme aux Etats-Unis, n'est pas nécessairement exacte – a consisté à augmenter les budgets alloués aux programmes sociaux.

Des dépenses sociales inefficaces

Mais il y a un problème : la France dépense déjà davantage d'argent dans les programmes sociaux que n'importe quel autre pays européen. D'après l'OCDE, la France se situe à la première place du classement en termes de dépenses sociales publiques par rapport au PIB, avec un ratio qui dépasse 31%.

Par comparaison, les dépenses sociales représentent 27% du PIB en Suède, tandis qu'elles s'établissent à 25% en Allemagne et en Norvège. La Suisse se situe quasiment tout en bas du classement avec un ratio de 19,7%, et les Etats-Unis se situent à 19,3%.

Ces chiffres peuvent varier d'une année sur l'autre, mais on peut constater que la France occupait déjà la tête du classement en 2016 :

Dépenses publiques de prestations sociales en % du PIB
Source : OCDE

Toutefois, la pauvreté n'est pas le seul domaine dans lequel les commentateurs politiques et les manifestants dénoncent un "décrochage". En matière de revenus médians des ménages, la France fait également pâle figure par rapport à ses voisins européens.

Des revenus bien faibles

D'après les statistiques de l'OCDE portant sur le revenu médian disponible – qui tient compte du niveau des impôts et des transferts sociaux – la France se situe en dessous de l'Allemagne, de la Belgique et de la Suisse. Le Canada, les Etats-Unis et l'Australie se classent également largement au-dessus.

Revenu disponible médian
Source : OCDE

De plus, le citoyen français médian semble devoir se contenter de peu par rapport à la plupart des Américains. En réalisant un comparatif entre la France et les différents Etats américains – à l'aide de la méthode expliquée ici – on peut constater que le revenu disponible médian en France est probablement inférieur à celui de l'ensemble des Etats américains, à l'exception de la Louisiane.
[NDLR : Il est possible d'améliorer considérablement votre revenu en prenant quelques mesures simples et efficaces dès maintenant. Démonstration ici même.]

Pour simplifier, j'ai repris les chiffres de l'OCDE concernant le revenu disponible médian par pays et j'ai ensuite ajusté le revenu disponible médian des Etats-Unis pour chaque Etat en fonction de l'écart entre le niveau de revenu médian de l'Etat et le revenu médian à l'échelle nationale.

Les Etats américains nettement mieux classés que la France

C'est une méthode d'évaluation approximative, mais les résultats sont plausibles. Il ne semble pas insensé de suggérer que la qualité des infrastructures, le niveau des revenus et la qualité de vie en général sont en effet particulièrement élevés dans des Etats prospères tels que l'Utah, le Colorado et Washington – comme le suggèrent les chiffres du revenu médian que nous avons calculé pour chaque Etat :

Revenu disponible médian
Source : OCDE, US Census
Cliquez sur le graphique pour l'agrandir

Bien évidemment, face à des données telles que celles-ci, les plus sceptiques pourraient objecter que "tout ne se résume pas à une question d'argent !" et que "les généreux programmes d'aide sociale rendent la vie des citoyens plus confortable et plus longue".

Eh bien, si c'est le cas, la France semble alors avoir beaucoup de mal à faire en sorte que les dépenses sociales engagées aient un effet significatif sur l'état de santé et le bien-être de ses citoyens.

Les partisans de l'argument de la "qualité de vie" ont par exemple tendance à mettre en avant les chiffres de l'espérance de vie comme indicateur de référence. Mais dans ce domaine, la France ne fait pas mieux que le Canada et l'Australie, en dépit du fait que les Canadiens et les Australiens dépensent deux fois moins que la France dans les programmes sociaux.

De la même manière, la Suisse a réussi à obtenir de bien meilleurs résultats en matière de santé publique, tout en maintenant ses dépenses sociales largement en dessous de l'Etat français.

Des dépenses sociales élevées peuvent être un indicateur d'une économie atone

La vérité, c'est que les dépenses sociales ne constituent pas la clef pour réduire la pauvreté, augmenter le revenu médian, ou plus généralement améliorer la qualité de vie des citoyens.

En fait, une hausse des dépenses sociales pourrait être le résultat d'une situation de stagnation économique étant donné que les programmes sociaux risquent d'être de plus en plus utilisés si un plus grand nombre de personnes font face à la pauvreté, au chômage ou à une hausse insoutenable du coût de la vie.

C'est ce que nous pouvons clairement observer au sein des Etats-Unis. En comparant le niveau des dépenses sociales Etat par Etat, on peut constater que ce sont généralement dans les Etats souffrant des taux de pauvreté les plus élevés et où les travailleurs sont les moins productifs que les dépenses sociales sont les plus élevées.

En d'autres termes, les dépenses sociales ne permettent de résoudre aucun de ces problèmes, mais elles sont beaucoup plus importantes dans les économies les moins productives.

De plus, si l'on mesure les dépenses sociales en pourcentage du PIB, il s'ensuit que, toutes choses étant égales par ailleurs, les économies les moins productives auront mécaniquement les taux de dépenses sociales les plus élevés. Après tout, même avec des dépenses sociales en augmentation, ce taux serait en baisse dans une économie dont la croissance se maintiendrait à un rythme supérieur à celle des dépenses sociales.

Cependant, ce n'est pas la situation que nous constatons en France. La croissance des dépenses sociales y est au contraire élevée et chaque fois qu'une pression s'exerce sur le gouvernement pour "faire quelque chose" afin de réduire la pauvreté, il n'apporte pas d'autre solution qu'un accroissement supplémentaire des dépenses sociales.

La seule véritable solution serait de faire tout ce que l'Etat français se refuse farouchement à faire : alléger les réglementations, adopter une politique de libre-échange vis-à-vis du reste du monde, briser le pouvoir des syndicats, couper les subventions et mettre fin au contrôle des prix ainsi qu'à toutes les autres mesures politiques visant à favoriser les groupes d'intérêt les plus puissants au détriment du reste de la population.

L'économie française – qui est connue pour son manque de flexibilité et d'ouverture à la concurrence, en particulier dans certains secteurs économiques protégés tels que l'agriculture – semble s'installer parmi les moins libres en Europe.

Elle est simplement incapable de générer la croissance économique nécessaire afin de maintenir les dépenses sociales sous contrôle et à un niveau soutenable à long terme. Comme le montrent les manifestations actuelles des gilets jaunes, de nombreux citoyens français en sont parfaitement conscients.

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